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Portrait: Audrey Tcheuméo, la plus camerounaise des « potes » de Booba

Audrey Tcheuméo, judokate française d'origine camerounaise et le rappeur Booba Audrey Tcheuméo, judokate française d'origine camerounaise et le rappeur Booba Archives

Audrey Tcheumeo, en France, est une figure emblématique de l’excellence sportive en général, en particulier dans le domaine du judo. Quadruple championne du monde dans la discipline, la judokate de 27 ans impressionne et séduit y compris dans les milieux du showbiz. Grâce à ses exploits sur les tatamis, même le mythique rappeur Booba la cite en exemple dans son tube à succès « Dkr » sorti en 2016. « Comme Audrey Tcheuméo j’suis médaillé », se vante Booba dans cette chanson écrite en hommage à l’Afrique et au Sénégal, dont est originaire le père de l’artiste. Une évocation qui pourrait relever du simple hasard, si on exclut les originaires 100% camerounaises d’Audrey Tcheuméo.


Le palmarès de celle qui, à l’âge de 14 ans, découvre « par hasard » le judo  après avoir expérimenté d'autres sports comme le football, le tennis, le handball ou la boxe est aussi long que la Sanaga. Car Audrey, qui traine ce physique de « garçon manqué », c’est du « massif », avec les gènes du sport de haut niveau à l'intérieur. Son père, Christian Ebwea-Bile, était défenseur central avec les Lions Indomptables de Roger Milla à la Coupe du monde 1990 ; sa mère ; Marcelline Tcheuméo Tchato, est une ancienne joueuse internationale camerounaise de handball ; sa demi-soeur Antoinette Nana-Djimou, athlète de haut niveau elle-aussi, double championne d'Europe de l'heptathlon, en 2012 et 2014, et double championne d'Europe en salle du pentathlon, en 2011 et 2013, après avoir disputé les JO de Pékin de 2008.


« Je n’ai plus rien à prouver »
Médaillé d’argent et de bronze respectivement aux JO de Rio et de Londres, Audrey Tcheuméo, qui entretient des amitiés « haut de gamme » avec des grands noms comme le footballeur Paul Pogba, le comédien Omar Sy et bien sûr Booba, dont elle est l’égérie de la marque vestimentaire « Unkut », garde désormais en ligne de mire les Jeux de Tokyo, en 2020. Occasion pour la double championne de France et la quintuple championne d’Europe de pouvoir enfin réaliser son rêve de décrocher l’or Olympique, dans sa catégorie des moins de 75 kg. Malgré la pression, «je n’ai plus rien à prouver à personne, résume-t-elle. C’était mon gros défaut avant, vouloir prouver constamment que j’étais quelqu’un. C’est fini ça », tempère A. Tcheuméo, à Libération.

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