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Crise anglophone: Les séparatistes « en état de faiblesse » selon Calixthe Beyala

Calixthe Beyala. Ecrivaine Camerounaise Calixthe Beyala. Ecrivaine Camerounaise Archives

La décapitation d’Olivier Wantai, enseignant d'histoire et de géographie au Lycée bilingue de Nitop, à Bamenda, la semaine dernière a suscité une vive émotion au sein de l’opinion publique nationale et internationale.  Encore plus terrifiante, la profanation de son corps et l’exposition, tel un trophée de guerre, du crâne de ce jeune éducateur (37 ans) ; accusé, dans une vidéo relayée sur la toile, par ses bourreaux d’être un agent de renseignement. Un crime odieux, mais qui, en réalité, cacherait, selon la romancière camerounaise Calixthe Beyala, la déliquescence des groupes sécessionnistes, dans les régions anglophones du Nord-Ouest et du Sud-Ouest.

« Qu’est qu’il y a de plus effroyable que de couper la tête de quelqu’un, déposer son corps à droit, d’aller déposer sa tête à gauche, et en plus quelqu’un appartenant au camp professoral », s’en est-elle indignée sur le plateau de « Club d’Elites », dimanche 26 mai 2019. A en croire le Grand prix de l'Unicef  et ambassadrice de la culture camerounaise, le meurtre par des « délinquants » de ce pédagogue  ne fait aucun doute : « Ce sont des actes que l’adversaire utilise quand il est en position de faiblesse ». D’ailleurs, « je ne suis même pas certaine que ce sont les séparatistes, ou sécessionnistes qui ont fait ça. (…) C’est simplement des délinquants qui ne veulent pas du dialogue qui ont posé ces actes », soutient l’auteure de « Seul le Diable le savait ».

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